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Laboratoire de Micro-Nutrition

 
Le Laboratoire de Micro-Nutrition Lenea® est né de savoir-faire riches et multiples dans le but de développer une passion commune dans l’univers du confort santé et de la beauté.

Compléments alimentaires
Intégrant des principes actifs reconnus pour leur efficacité
Développés par des galénistes expérimentés
Certifiés Bio et fabriqués en France

30,1% des françaises en surpoids
13,7% des françaises obèses.


Près de 6 françaises sur 10 déclarent avoir mené une action spécifique en 2012 afin de «mincir ou rester mince, affiner ou garder sa silhouette, perdre des kilos en trop ou stabiliser son poids».
Dans le même temps, plus de 42% des femmes accordent une «(très) grande» importance à la minceur dans leur vie quotidienne.

© Etude Arcane Research 2012
 





Minceur

Sur le plan social & psychologique,
le surpoids représente souvent une gêne fonctionnelle.

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Elimination

La rétention se traduit par une sensation de gonflement.
L'organisme emmagasine plus d'eau qu'il n'en élimine..

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Sommeil

Le sommeil ne permet pas seulement de reprendre des forces,
il est indispensable pour assurer certaines fonctions métaboliques.

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Calculer son IMC


 
Le surpoids est défini par l’indice de masse corporelle (IMC) qui est le rapport entre le poids, en kilogrammes, divisé par la taille, exprimée en mètre, élevée au carré : kg/m².

Un IMC supérieur à 25 classe la personne en surpoids.
L'IMC définit le surpoids de la même façon chez l’homme et chez la femme, même si cette dernière a une plus grande proportion de masse grasse.

Exemple de calcul pour une personne pesant 70 kg et mesurant 1,60 m
IMC = 70/1,60² = 70/2,56 = 27,34
L’IMC de cette personne la classe en surpoids.
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Les causes

Partie 1
 

Les causes du surpoids et de l'obésité sont multiples. Les principales sont l'évolution profonde des rythmes de vie, de l'alimentation et la réduction importante de l'activité physique. Les facteurs qui contribuent au surpoids et à l'obésité sont complexes et nombreux.

Un déséquilibre entre les apports et les dépenses d'énergie.
Lorsque les apports alimentaires et les dépenses de l’organisme sont équilibrés, le poids est stable chez un adulte. Mais, quand l'énergie apportée est supérieure à celle dépensée pendant une longue période, une prise de poids apparaît progressivement.

Cette situation a lieu si :
les apports caloriques sont excessifs : alimentation grasse, sucrée, pauvre en fibres, prise de boissons sucrées, portions de grande taille, consommation d’alcool...
les dépenses énergétiques quotidiennes sont insuffisantes :inactivité physique et/ou sédentarité devant la télévision, les jeux vidéo, déplacements en voiture, métiers de bureau...

 
 





Les causes

Partie 2
 
Facteurs psychologiques et rythmes de vie
des troubles du comportement alimentaire : grignotages, boulimie, consommation compulsive en cas de stress ou de grande détresse notamment d'aliments réconfortants très caloriques, etc.
des troubles anxieux ou dépressifs : périodes de difficulté psychologique ou sociale comme des difficultés professionnelle, économique, familiale, etc.
une diminution du temps de sommeil 
un arrêt du tabac non accompagné de mesures adaptées
une consommation d'alcool excessive.


Contexte génétique, périodes critiques ou maladies
Des facteurs génétiques interviennent parfois dans le développement de l’obésité. Ainsi, les enfants de parents obèses ont un risque plus important de développer une obésité. Certaines maladies génétiques rares peuvent également s’accompagner d’une obésité.  Indépendamment, une obésité dans l’enfance peut augmenter le risque de développer une obésité à l’âge adulte La ménopause est également une des périodes de la vie propices à la prise de poids. Enfin, des maladies (comme l’hypothyroïdie), ou la prise de certains médicaments.

Sources : Recommandation de bonne pratique « Surpoids et obésité chez l’adulte : prise en charge médicale de premier recours », Haute Autorité de Santé (HAS), septembre 2011
Obésité de l'enfant et de l’adulte, Cahiers de Nutrition et de Diététique n°36, 2001
 





Les conséquences


   
 
La surcharge pondérale sévère ou l'obésité constituent un facteur de risque pour le développement de plusieurs maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires et respiratoires, le diabète de type 2, l'hypertension et certaines formes de cancer, aussi bien que la mortalité précoce.  
 
Les principaux problèmes de santé associés à l'obésité et la surcharge pondérale sont :
le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et l'hypertension, les maladies respiratoires, notamment le syndrome d'apnée du sommeil, certains cancers, l'ostéo-arthrite, les problèmes psychologiques, une diminution dans la perception de la qualité de vie...  
 
Le degré du risque est influencé, par exemple, par l'excès de graisse lui-même, sa localisation, l'étendue de l'augmentation du poids corporel à l'âge adulte et le niveau d'activité physique. La plupart de ces problèmes peuvent être améliorés avec une perte de poids modeste particulièrement si l'activité physique est aussi accrue.  
 

Sources : Conseil Européen de l'Information sur l'Alimentation (EUFIC)
 
   
 





Une alimentation équilibrée


 

Nous avons pris de nouvelles habitudes alimentaires font facilement prendre du poids.  
 
Le snacking
La croissance du « snacking », à base d'aliments denses en calories que l'on trouve partout et que l'on consomme sans véritable faim entre les repas. Aux Etats-Unis, l'apport calorique moyen s'est accru ces dernières années essentiellement au profit des snacks, alors même que la part des repas traditionnels stagne ou baisse. En France, parallèlement à un net accroissement de l’obésité ces dernières années, la vente des pâtisseries et viennoiseries a augmenté ainsi que celle de pizzas, quiches et sandwiches.

Les boissons sucrées
L'augmentation de la consommation de boissons sucrées et de jus de fruits. Plus de deux tiers des enfants américains ne boivent jamais d'eau plate. Et en France, la consommation de sodas a été multipliée par cinq en 50 ans, et celle de jus de fruits s'est accrue de 71 % entre 1993 et 1997.

Les fast food
En premier lieu, les aliments qu'ils proposent sont généralement trop gras, trop riches en sucres rapides et trop pauvres en fibres. D'autre part, les portions proposées augmentent régulièrement, favorisant ainsi une surconsommation calorique.

Les repas à la maison
Attention aux produits préparés : les entrées riches comme les quiches, les pizzas, les tartes salées, et de sauces grasses à base de mayonnaise notamment. Nous mangeons souvent moins de féculents, mais nous les consommons de plus en plus gras. Nous mangeons moins de féculents, moins de pain, moins de légumes secs, d'où une diminution d'aliments généralement riches en glucides de faible index glycémique. Dans le même temps, la consommation de glucides à index glycémique élevé a augmenté, que ce soit à travers les boissons ou les produits sucrés mais aussi, de façon plus pernicieuse, à travers de nombreux produits transformés par l'industrie agroalimentaire : chips, biscuits salés, de nombreuses céréales du petit déjeuner.

 





Une activité physique


 
 
 
Les résultats de nombreuses études empiriques mettent en évidence l'importance de l'exercice physique pour stabiliser le poids plutôt que pour maigrir à proprement parler. Une étude de revue menée à ce propos a montré en effet que la perte de poids additionnelle obtenue par une pratique sportive accrue était négligeable par rapport aux kilos perdus en réduisant les calories uniquement.

L'exercice physique est un facteur essentiel pour la stabilisation du poids.

Après un régime en revanche, plus les sujets font d'exercice, moins ils reprennent de poids. Dans les études prises en considération, ceux qui pratiquaient la marche à raison de 2 heures à 3 heures et demi par semaine reprenaient en moyenne 35 à 40 % du poids perdu, alors que les personnes inactives reprenaient jusqu'à 90 % des kilos envolés.
Augmenter le temps absolu dévolu à la pratique d'un sport permet de maintenir encore plus facilement son poids.

Les fast food
En premier lieu, les aliments qu’ils proposent sont généralement trop gras, trop riches en sucres rapides et trop pauvres en fibres. D’autre part, les portions proposées augmentent régulièrement, favorisant ainsi une surconsommation calorique.

Sources :
Votruba SB, Horvitz MA, Schoeller DA: The role of exercise in the treatment of obesity. Nutrition 2000; 16: S 179-188
Haus G, Hoerr SL, Mavis B, Robison J: Key modiafiable factors in weight maintenance: fat intake, exercise, and weight cycling. Journal of the American Dietetic Association 1994; 94: S 409-413
Hensrud DD, Weinsier RL, Darnell BE, Hunter GR: A prospective study of weight maintenance in obese subjects reduced to normal body weight without weightloss training. American Journal of Clinical Nutrition 1994; 60: S 688;694


 





Un sommeil réparateur


 

Le sommeil, état physiologique opposé à l'éveil, est composé de deux phases très différentes mais liées l'une à l'autre : le sommeil lent et le sommeil paradoxal. Le sommeil lent serait le sommeil réparateur de la fatigue physique avec quatre stades : 1 et 2 pour le sommeil lent léger au cours duquel l'individu est encore sensible au monde extérieur et susceptible d'être réveillé facilement ; 3 et 4 pour le sommeil lent profond, lourd et très reposant, avec des réveils très difficiles.
Le sommeil paradoxal est le sommeil des rêves, réparateur de la fatigue psychologique et du stress, intervenant dans la mémorisation. Le sommeil est composé de cycles de sommeil de 1 à 2 heures commençant par du sommeil lent léger, puis du sommeil lent profond et enfin du sommeil paradoxal. Plus on avance dans la nuit, moins les cycles sont riches en sommeil lent profond et plus ils comportent de sommeil paradoxal : le dernier cycle est surtout composé de sommeil léger et de sommeil paradoxal.
Le sommeil, dont le rôle est encore peu connu, a de multiples fonctions de maintenance et de réparation des organes. Le sommeil lent profond a une fonction de création d'énergie nécessaire au fonctionnement de l'organisme pendant la journée. Participant vraisemblablement au renforcement des défenses immunitaires, un bon sommeil signifie une meilleure protection contre les infections. Le sommeil paradoxal est indispensable pour l'apprentissage, la mémorisation, l'équilibre psychologique (risque de troubles de l'humeur de type dépressif en cas de privation de ce type de sommeil). Le sommeil joue enfin un rôle dans le maintien de la vigilance pendant la journée.

Les interactions sommeil-alimentation
Qui ne connaît pas le fameux proverbe «qui dort, dîne» croyant qu'un bon sommeil peut remplacer un bon dîner ? C'est une erreur d'interprétation : en réalité, cette expression, figurant il y a quelques siècles sur la porte des auberges, signifiait que pour disposer d'un lit, il fallait d'abord payer le dîner. En fait, l'horloge biologique intervient aussi sur le rythme des prises alimentaires, de telle sorte que sommeil et alimentation ne surviennent pas aux mêmes moments du cycle journalier.
Il existe des relations complexes entre quantité du sommeil et nutrition. Une diminution rapide des apports alimentaires réduit la durée du sommeil de la même façon qu'une augmentation prolongée de ces apports l'augmente. La nature des aliments ingérés semble exercer une influence sur l'induction du sommeil ou la vigilance : un repas riche en hydrates de carbone peut faciliter l'endormissement, tandis qu'un apport protéique permettrait de mieux respecter la vigilance. L'état nutritionnel influence le sommeil lors de l'évolution de nombreuses affections.
Source : Daniel Letonturier - Médecine. Volume 1, Numéro 3, 104-5, Décembre 2005, Actualités
 

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